Comprendre l'homosexualité De Marina Castaneda

Comprendre l'homosexualité De Marina Castaneda
Des clés, des conseils pour les homosexuels, leurs familles, leurs thérapeutes

Marina Castaneda fait le tour de toutes les questions que tout un chacun se pose sur l'homosexualité. L'origine, le contexte social et surtout le vécu. L'hétérosexualité est inscrite dans les rapports sociaux. Il est difficile, quand on choisit une voie différente, celle de l'homosexualité, de s'intégrer dans cette société hétérosexuelle.

La comprendre permet de mieux accepter l'homosexualité : pour soi-même quand on se découvre attiré(e) par des personnes du même sexe, pour l'entourage qui vit parfois comme une blessure coupable la différence de l'un des siens. Elle tente de nous expliquer comment l'adolescence d'un jeune homosexuel, sera semée d'embûche, parce que la société ne l'aidera pas dans la construction de son identité sexuelle comme elle le fait pour l'hétérosexuel.

Les relations de couple des hommes et des femmes homosexuels sont explorées dans ce livre. Les conflits dans un couple homosexuel sont souvent différents ; elle analyse et donne des conseils pour mieux vivre une vie de couple homosexuel.

Seuls les thérapeutes homosexuels pourraient-ils aider des patients homosexuels ? C'est ce qu'elle affirme. Une affirmation qui demanderait à être plus étayée - on est proche du ghetto, alors qu'aucune étude ne vient confirmer cet a priori.

Selon Marina Castaneda, l'homosexualité remet en cause certains fondements de notre société hétérosexuelle : les humains peuvent être heureux hors du mariage, ils n'ont besoin ni de la famille , ni de l'Eglise, ni de l'Etat pour former un couple stable. L'homosexualité remet ainsi en question les rôles traditionnels de l'homme et de la femme au sein de la société.
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# Posté le mercredi 23 juin 2004 03:53

Modifié le mardi 25 mars 2008 11:03

HOMOPHOBES = PÉDÉS REFOULÉS...LA PREUVE SCIENTIFIQUE...

HOMOPHOBES = PÉDÉS REFOULÉS...LA PREUVE SCIENTIFIQUE...
Face à un porno gay, ceux qui haïssent les homosexuels sont plus excités que les hommes tolérants.
Lors de la manif anti-Pacs du 31 janvier, Camé et Kerloc'h avaient mis en lumière le refoulement sexuel qui suintait sous les délires homophobes1. Pour assener une dernière claque à la droite facho-catho-anti-pédés, il ne manquait plus qu'une démonstration scientifique.
C'est chose faite, grâce à un chercheur américain, Henry Adams2. Il a sélectionné une soixantaine d'hommes, tous hétérosexuels déclarés. Moitié homophobes, moitié non homophobes. Il a entouré leur pénis d'un anneau muni de capteurs, afin d'en mesurer les changements de diamètre. Puis il leur a projeté trois genres de films porno : hétéro, lesbien et homo masculin. Les résultats sont édifiants.
Devant un porno hétéro, le pénis normal gagne 23 mm. Celui des anti-pédés, 20 mm. La différence est faible, mais l'axe Villiers - Le Pen semble moins concerné par une interaction phallo-vaginale. Face aux douceurs saphiques, la tendance s'inverse : 15 mm pour les spectateurs tolérants, 18 mm pour les homophobes. Ces derniers brandissent un crucifix lorsqu'ils croisent une "gouine", alors que dans leur slip le petit Jésus implore l'absolution.
Bander, oui, avouer, non !
Mais là où les homophobes font réellement bande à part, c'est lorsqu'ils voient des mecs s'envoyer en l'air. Alors que le groupe témoin pense à ses factures ( accroissement pénien inférieur à 5 mm ), les anti-pédés s'identifient aux acteurs en gonflant de 12 mm. On reste plus proche de la tour de Pise que de la rampe de lancement de cap Canaveral. Mais la différence entre les deux groupes est significative. 54% des homophobes saturent même le bandomètre, contre seulement 24% des hommes tolérants.
Henry Adams a aussi demandé aux cobayes d'évaluer leur excitation, par une note de 0 à 10. Pendant les pornos hétéros et lesbiens, ces notes reflètent parfaitement l'évolution érectile. Mais face aux pornos gays, l'homophobe devient schizo : alors que le sang déferle dans sa verge, il s'efforce de nier la chose en attribuant de faibles notes. Chez les pédés refoulés, la bandaison, papa, ça ne se raconte pas.
Certes, on pourrait arguer, comme Christophe André, psychiatre à Sainte-Anne, qu' "une forte émotion peut provoquer une érection qui n'est pas forcément d'ordre sexuel". Mais bien des observations attestent que les homophobes, lorsqu'ils se lâchent, savent honorer les charmes masculins : citons les " chasses aux pédés qui se terminent en viol collectif de ces derniers3 ", ou les salivations de Le Pen face aux strip-teaseurs des Folies-Bergère4...
Tiens, nous étions partis de l'homophobie, et nous voilà au rayon croix gammées... Logique. Car selon le psychanalyste Gérard Bonnet, " on peut établir des parallèles entre la xénophobie, le sexisme et l'homophobie. L'homosexuel refoulé a peur de l'autre car il y voit un semblable qui lui rappelle son désir ".
Résumons. L'homophobe préfère son propre sexe. Comme il refoule cette pulsion, il se venge en haïssant tout ce qui n'est pas comme lui : les Noirs, les femmes... et surtout les gays, qui lui renvoient l'image de sa pulsion coupable.
Vu que l'homophobie n'est pas un privilège masculin, la démonstration devrait s'appliquer aux deux sexes. Pour le confirmer, il suffirait de reproduire l'expérience de Henry Adams avec des femmes ( en mesurant, par exemple, leur température vaginale ). Je suis sûr qu'on obtiendrait des résultats surprenants chez les fans de Christine Boutin.

Antonio Fischetti (site : http://membres.lycos.fr/hebdo/charlie/tri5/CH349hom.htm )

# Posté le jeudi 16 décembre 2004 07:59

Modifié le mardi 25 mars 2008 11:03

Assumer son homosexualité lorsqu'on est adolescent(e)

Assumer son homosexualité lorsqu'on est adolescent(e)
L'adolescence est une période charnière dans le développement d'un individu. Celui-ci passera d'une période de dépendance à l'égard des parents à un désir de liberté et de pouvoir sur sa vie. Toutefois, autant pour les parents que pour l'adolescent* lui-même, ce processus ne se fait pas sans heurts ni déchirements. Les changements auxquels les adolescents doivent faire face sont nombreux (physique, intellectuel, psychologique, émotif et social). Ainsi, pour arriver à instaurer un nouvel équilibre, l'adolescent a donc pour tâches de construire son identité, de socialiser avec les gens extérieurs à sa famille et à développer son autonomie. Dures tâches, direz-vous! Mais imaginez si en plus l'adolescent découvre qu'il a une attirance sexuelle pour les personnes de son sexe. Tâches impossibles, croirez-vous! C'est trop souvent à cette conclusion que de nombreux jeunes en viennent.

Accepter son orientation sexuelle
Découvrir son homosexualité, l'assumer et l'affirmer sont des étapes difficiles à franchir. D'autant plus qu'il est rare que les parents soient d'orientation homosexuelle, ce qui place trop souvent le jeune sans modèles sexuels identificatoires. De plus, les perceptions sociales et négatives de l'homosexualité et la peur du rejet constituent d'autres facteurs incitant le jeune à s'isoler et à se marginaliser. C'est à ce moment qu'un cercle infernal risque de s'enclencher. Plus le jeune s'isole, plus son estime personnelle diminue et plus il aura tendance à se replier sur lui-même. Ce cercle peut devenir pathologique et conduire les jeunes vers la dépression, l'alcoolisme et la toxicomanie (d'ailleurs plus fréquent chez les jeunes homosexuels que chez les jeunes hétérosexuels). Il existe par ailleurs un danger encore plus important; le suicide, qui devient alors pour certains une ultime solution afin de briser les effets pervers du cercle. Fait à noter, le suicide représente la première cause de mortalité chez les jeunes homosexuels.

Briser l'isolement
Autre adaptation, afin de briser l'isolement, mais sans véritablement assumer et affirmer leur orientation sexuelle, certains jeunes vont souvent avoir recours à la pratique d'une sexualité anonyme. Ce qui semble actuellement le plus en vogue, ce sont les rencontres par Internet. Ainsi, sans connaître la personne, ayant simplement échangé par écrit, ils se retrouvent à un endroit désigné et peuvent vivre leur sexualité. Ces comportements sont toutefois peu épanouissants et parfois dangereux. Mais comment faire pour que les jeunes puissent vivre une belle sexualité, peu importe leur orientation sexuelle?

Partager son secret
Comme nous l'avons mentionné précédemment, l'isolement est certainement le problème numéro un. Il faudrait donc permettre à nos jeunes de s'ouvrir, que ce soit avec un parent, un professeur ou un professionnel, l'important est qu'ils puissent partager leur secret avec une personne de confiance. De plus, il serait essentiel de rendre plus véridiques les messages véhiculés sur l'homosexualité, qui sont trop souvent négatifs dans notre société. Car si on désire que les jeunes homosexuels s'acceptent dans leur orientation sexuelle, il faudrait transmettre des messages plus positifs et plus justes de cette réalité. Pour ce faire, les parents, ou autres personnes significatives, auront à faire une réflexion personnelle pour briser leurs propres tabous, car pour les aider à s'accepter, l'adulte doit aussi accepter l'homosexualité de son enfant. Soit dit en passant, l'acceptation ne se fait jamais facilement, il y a toujours une période de choc et de crainte, car même si le parent ou l'adulte est familiarisé et à l'aise avec l'homosexualité, il se doute que son enfant aura à passer par toutes sortes de difficultés pour se faire accepter, pour vivre sa sexualité, etc.

Assumer son orientation sexuelle : un gage d'avenir
Par contre, même si l'acceptation de son homosexualité est un cheminement ardu, le jeune qui se donne la chance d'y arriver en ressort grandi. L'acceptation lui aura permis d'être mieux avec lui-même, d'avoir une meilleure stabilité intérieure, de mieux se connaître, etc. Des atouts dont il pourra bénéficier afin d'accéder à la liberté et au pouvoir personnel qui caractérisent la vie adulte.

Par ailleurs, le besoin d'être accepté et appuyé est primordial. À ce sujet, il est encourageant de constater qu'il est de plus en plus facile pour les jeunes de trouver du soutien. Cependant, l'ouverture des adultes et l'acquisition de connaissances plus justes sur l'homosexualité permettront à l'adolescent d'accepter plus facilement de demander de l'aide. En deux mots, il ne faut pas se décourager car être bien avec soi ainsi qu'avec son orientation sexuelle sont des conditions essentielles pour accéder au bonheur.

* Le genre masculin est utilisé afin d'alléger le texte, mais les propos s'appliquent aussi bien aux jeunes filles qu'aux jeunes garçons.

David Auclair, M.A.
Sexologue clinicien et psychothérapeute
Membre de l'Association des sexologues

# Posté le mardi 03 mai 2005 04:58

Modifié le mardi 25 mars 2008 11:03

Bisexualité Définition :

Bisexualité Définition :
Attirance amoureuse et/ou sexuelle pour des personnes du sexe opposé ou du même sexe. Elle existe dans chacun(e) d'entre nous. C'est parfois difficile à vivre car source de questions et d'incertitudes dans une société qui demande souvent aux individus des choix sexuels précis.

# Posté le mardi 03 mai 2005 05:12

Modifié le mardi 25 mars 2008 11:03

Ces Hétéros qui ne disent pas NON.....

Ces Hétéros qui ne disent pas NON.....
La bisexualité au royaume des mâles.

J'ai décidé de vous parler d'un phénomène plutôt méconnu mais, ma foi, assez répandu: LA BISEXUALITÉ CHEZ LES HOMMES.
A la première idée, pensant à ces hommes bisexuels, je me suis dit: " Vais-je dégonfler un mythe, dénoncer certains hommes, troubler certaines femmes ?".

La bisexualité existe-t-elle ? Et comment! On peut la percevoir de plusieurs manières. Un exutoire, pour l'homme, dans un couple hétérosexuel? Comme je suis un homme assez curieux, et surtout qu'il n'y a pas de véritables statistiques sur le nombre de soldats qu'il y a dans cette " armée du sexe ", j'ai décidé de contacter un ami qui avait, un jour fait un " test sociologique ". J'ai employé l'expression " l'armée du sexe ", car il ne faut pas se le cacher un homme hétéro, enfin supposément, qui est dans une relation de couple avec une femme, recherche un autre homme surtout pour certains fantasmes sexuels. Cet ami a publié une annonce dans le journal , sous la rubrique " amitié-rencontre " avec son numéro de téléphone personnel

L'annonce disait ceci: " Recherche homme bisexuel: amitié, sexualité, plaisirs de la vie, rencontres occasionnelles " et cela avec un pseudonyme. Croyez-le ou non, il a reçu entre 10 et 15 appels par jour, du jeudi au dimanche. Pour un total d'environ 70 appels téléphoniques en une semaine. Les hommes sont fidèles, oui? Il a reçu l'appel de beaucoup d'hommes mariés, des straights célibataires qui allaient avec un homme par dépit, d'hétérosexuels qui voulaient essayer pour une première fois, etc. Avez-vous déjà téléphoné à l'agence de rencontre téléphonique " la boîte à mâles " ou Masculigne et qui ont de la publicité dans les journaux et les magazines? Sans être abonné, on peut écouter les diverses vitrines auditives. Surprenantes, les catégories: sexualité occasionnelle, hommes mariés recherchent aventures, culturiste cherche autre culturiste (et veuillez noter que ce ne sont pas les plus efféminés dans cette dernière catégorie), etc.

Pour certains hommes, leur phallus est suprêmement important. La curiosité d'en voir un autre, par valeur comparative, peut être aussi d'un certain attrait pour les bisexuels. Pourquoi pensez -vous qu'il y a recrudescence des cas de sida chez les femmes? Parce que beaucoup de leurs hommes ont sauté et sautent encore la clôture sans se protéger. Attention mesdames, vous risquez de vous ramasser avec une maladie vénérienne si vous ne vous protégez pas avec votre propre conjoint ou de perdre votre homme. Troublant. Comme la virilité a bien meilleur goût, les hétérosexuels ne vont pas nécessairement chercher d'autres hommes dans le monde gai. Mais chez d'autres hétéros comme eux. Mais encore, combien pensez-vous qu'il y a d'hommes qui trippent sur les transsexuels? Garder l'image de la femme ( afin de se sentir moins coupable?) mais se satisfaire quand même du pénis du transsexuel les seins gonflés. J'ai connu un homme brésilien qui était une superbe femme une fois transformé. Ce qu'elle (qu'il) pognait toute maquillée et arrangée! Ma foi, aussi belle qu'une vraie femme. Attirante à part ça...

Kinsey, ce célèbre sexologue américain, notait, en 1948, que 37% des mâles américains avaient eu au cours de leur vie au moins une relation homosexuelle jusqu'à l'orgasme. Imaginez 30 ans plus tard ce que ça serait avec toute la permissivité que l'on a connue dans les dernières décennies.

Mais ces petits " vlimeux " de bisexuels, il se camouflent très bien. Ils sont hétérosexuels(?). Ils ne s'affichent pas par peur d'être taxés d'homosexuels, ce qu'ils ne sont pas vraiment. En fait, ils n'apparaissent dans aucune catégorie. Dans beaucoup de sondages, cette catégorie, les bisexuels, n'apparaît nulle part. Peut-être faut-il les chercher dans la catégorie de gens qui ne savent pas...ou qui le savent bien trop et qui ne veulent pas être catégorisés. Ils se cachent si bien qu'ils finissent par disparaître. Il n'existent pas parce qu'ils se cachent derrière leur prétendue hétérosexualité. Vous monsieur qui me lisez, avez-vous des fantasmes homosexuels? Vous en prendrait-il beaucoup pour les réaliser? Avez-vous déjà fait l'effort? Vous êtes-vous actualisé là-dedans?

SOUVENT LA RELATION BISEXUELLE VIENT AVEC L'OCCASION. Un bonheur d'occasion comme dirait Gabrielle Roy. J'ai rencontré, en thérapie, plusieurs hommes qui avaient eu leur toute première relation bisexuelle après une soirée où ils avaient consommé de l'alcool. Puis, l'occasion fait le larron. A moins d'avoir eu une première relation homosexuelle traumatisante, l'hétéro-homo-bisexuel va récidiver parce que " dans le fond, il a plutôt aimé cela ". Ou ce sont des gens qui vont se chercher pendant longtemps parce qu'ils se sentent perdus ou qu'ils ne sont pas encore fixés. Beaucoup d'homme refoulent leur homosexualité ou acceptent de s'afficher en laissant derrière eux une femme et des enfants. Pendant ce temps, ils couchent avec certains hommes. Avoir des relations entre hétéros dans le cadre d'une relation bisexuelle n'est pas très impliquant. Avoir de la sexualité avec un autre mâle c'est tellement plus facile. Moins d'énergie à charmer que lorsqu 'ils " cruisent " une femme, beaucoup de génialité et une spontanéité toute virile.

Il n'y a pas de doute: l'homme hétérosexuel qui pratique la bisexualité a une vie cachée derrière une porte barrée, avec une clé, à double tour. Leur organisation est systématique. Toute leur énergie est investie à tromper (leur femme), à échapper, à fuir, à mentir et surtout à répondre à leurs besoins. Non, je ne vais pas vous dénoncer: vous être trop cute . De vrais caméléons. Mais mon Dieu que la tension psychologique que vous portez en vous doit être grande. Les diverses dimensions de votre sexualité se font-elles la guerre à l'intérieur de vous? Bonne chance, car c'est certainement quelque chose de très lourd à porter " quand on se dit, qu'on se pense hétérosexuel ". Vous voulez réagir, le Babillard, juste à côté, le courrier électronique sont là pour cela.

# Posté le dimanche 09 juillet 2006 06:01

Modifié le mardi 25 mars 2008 11:04