L'homophobie se manifeste sous différentes formes. Elle est tantôt consciente, tantôt inconsciente, voire intériorisée. Parmi les formes d'homophobie, il y a :
L'homophobie d'attitude
Sentiment ou opinion voulant que les personnes homosexuelles soient anormales ou malades.
L'homophobie hétérosexiste
Croyance voulant que tout le monde soit hétérosexuel ou que l'hétérosexualité soit la seule voie valable. Cette croyance repose sur la notion de norme de la majorité.
L'homophobie du langage
Langage comportant un vocabulaire et des expressions allant de la plaisanterie à l'injure.
L'homophobie interpersonnelle
Manifestation d'inconfort, d'insécurité ou de peur au contact des personnes homosexuelles.
L'homophobie institutionnelle ou systémique
Pratique institutionnelle érigée en système où les personnes homosexuelles sont défavorisées.
L'homophobie d'intérêt
Attitude des personnes qui s'intéressent à l'orientation homosexuelle à des fins pécuniaires ou personnelles et qui refusent toute association à l'homosexualité.
L'homophobie intériorisée
Forme d'homophobie, souvent inconsciente, résultant de l'éducation et des valeurs transmises par la société. Les personnes homosexuelles ne sont pas à l'abri de cette forme d'homophobie, ayant reçu la même éducation que tous et ayant été influencées par les mêmes valeurs de la société.
L'homophobie passive ou par omission
Attitude passive qui consiste à ne rien dire ou à ne rien faire devant un comportement homophobe, alors que la situation voudrait que l'on intervienne pour y mettre fin.
L'homophobie violente
Manifestation extrême de l'homophobie qui conduit à la violence, allant de l'agression verbale jusqu'au crime haineux.
Il n'y a pire homophobe qu'un homo refoulé
Depuis longtemps, il apparaît qu'une grande partie des actes homophobes est commise par des homosexuels refoulés. Malgré cela, une équipe de scientifiques a cherché à en établir une preuve supplémentaire.Pour ce faire, les chercheurs ont rassemblé une soixantaine d'individus déclarés hétérosexuels, dont 35 reconnus pour leurs penchants homophobes. Tous ont ensuite visionné diverses scènes à caractère sexuel explicite, tantôt hétéro, tantôt gay, tantôt lesbien ; le contour de leur pénis étant entre-temps précisément mesuré.Au terme de cette brillante expérience, les scientifiques ont noté que seuls les sujets homophobes ont fait preuve d'une certaine excitation . à savoir un élargissement significatif de la circonférence de leur pénis .lors de la vision des scènes gayes.Une telle expérimentation n'aura pas été totalement vaine si ses conclusions pouvaient aider de façon significative les pouvoirs publics, les enseignants et les pédagogues à mieux comprendre l'une des sources de l'homophobie afin d'enrayer cette dernière.A ce sujet, le quotidien français Libération vient de publier la semaine dernière un article de fond relatif aux motivations des casseurs de pédés, entre refoulement tu et crapulerie affichée
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Gepost op woensdag 23 juni 2004, 03u21
Gewijzigd op dinsdag 25 maart 2008, 10u54